Chansons 2016/2017

Hymne à la joie, Beethoven

Par ADELAIDE DOYELLE, publié le mercredi 14 septembre 2016 18:11 - Mis à jour le mercredi 23 novembre 2016 16:07

Hymne à la joie, Beethoven

1770-1827, compositeur allemand (fin classicisme début romantisme)

La Symphonie no 9 de Beethoven, opus 125, est une symphonie en quatre mouvements pour grand orchestre, solos et chœur mixte composée de la fin de 1822 à février 1824, et dédiée au roi Frédéric-Guillaume III de Prusse. Son finale (25 minutes environ) est aussi long que la Huitième symphonie tout entière ; il introduit des sections chantées sur l'Ode à la joie (Ode an die Freude) du poète Friedrich von Schiller.

 

Ecoute : début du chant à 11min30

Ecoute cette version avec 10 000 voix!

EN CARACTERE GRAS ET SOULIGNE LE TEXTE A APPRENDRE

Texte original allemand

Traduction française

O Freunde, nicht diese Töne!
Sondern laßt uns angenehmere anstimmen
und freudenvollere.
Freude, schöner Götterfunken
Tochter aus Elysium,
Wir betreten feuertrunken,
Himmlische, dein Heiligtum!
Deine Zauber binden wieder
Was die Mode streng geteilt;
Alle Menschen werden Brüder
Wo dein sanfter Flügel weilt.
Wem der große Wurf gelungen,
Eines Freundes Freund zu sein;
Wer ein holdes Weib errungen,
Mische seinen Jubel ein!
Ja, wer auch nur eine Seele
Sein nennt auf dem Erdenrund!
Und wer's nie gekonnt, der stehle
Weinend sich aus diesem Bund!
Freude trinken alle Wesen
An den Brüsten der Natur;
Alle Guten, alle Bösen
Folgen ihrer Rosenspur.
Küsse gab sie uns und Reben,
Einen Freund, geprüft im Tod;
Wollust ward dem Wurm gegeben,
und der Cherub steht vor Gott.
Froh, wie seine Sonnen fliegen
Durch des Himmels prächt'gen Plan,
Laufet, Brüder, eure Bahn,
Freudig, wie ein Held zum Siegen.
Seid umschlungen, Millionen!
Diesen Kuß der ganzen Welt!
Brüder, über'm Sternenzelt
Muß ein lieber Vater wohnen.4
Ihr stürzt nieder, Millionen?
Ahnest du den Schöpfer, Welt?
Such' ihn über'm Sternenzelt!
Über Sternen muß er wohnen.
Ô amis, pas de ces accents !
Laissez-nous en entonner de plus agréables,
Et de plus joyeux !
Joie, belle étincelle divine,
Fille de l'assemblée des dieux,
Nous pénétrons, ivres de feu,
Ton sanctuaire céleste!
Tes charmes assemblent
Ce que, sévèrement, les coutumes divisent;
Tous les humains deviennent frères,
lorsque se déploie ton aile douce.
Celui qui, d'un coup de maître, a réussi
D'un ami d'être l'ami ;
Qui a fait sienne une femme accorte,
Qu'il mêle son allégresse à la nôtre!
Oui, et même celui qui ne peut appeler sienne
Qu'une seule âme sur la Terre!
Mais celui qui jamais ne l'a su,
Qu'en larmes il se retire, de cette union !
Tous les êtres boivent la joie
Aux seins de la nature ;
Tous les bons, tous les méchants,
Suivent sa trace parsemée de roses.
Elle nous a donné des baisers et la vigne ;
Un ami, éprouvé par la mort ;
La volupté fut donnée au vermisseau,
Et le Chérubin se tient devant Dieu.
Joyeux, comme ses soleils volant
À travers le somptueux dessein du ciel,
Hâtez-vous, frères, sur votre route,
Joyeux comme un héros vers la victoire.
Soyez enlacés, millions.
Ce baiser au monde entier !
Frères ! Au-dessus de la voûte étoilée
Doit habiter un père bien-aimé.
Vous vous effondrez, millions ?
Monde, as-tu pressenti le Créateur ?
Cherche-le par-delà le firmament !
C'est au-dessus des étoiles qu'il doit habiter.

 

PRONONCIATION

Froïdeu sheuneur geuteur founkeun torteur aos élusioum’

Vir beu tri teun faïeur trounkeun’ himlicheu daîn haïligtoum’

Daïnneu tsaobeur bideu-eun videur’ vas di-i modeu chtréng geutalt’

alleu méncheun vérdeun bru-u-der, vo daïn zanf teur flugueuvalt’

daïn neu tsaobeur bindeu-eun vie deur’

vas di-i modeu chtréng geutalt’

alleu méncheun vérdeun bru-u-deur vo daïn zanfteur flugueu valt